Tia CIBRARIO Yoan CÈBE Nicolas MASSOT

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Le thé, le café et le sucre, les éléments révélateurs de la mondialisation :

Si on part du principe que la mondialisation est l’augmentation des échanges à l’échelle globale, on comprend qu’il s’agit d’un concept omniprésent dans les sociétés actuelles.

     Ces flux, de plus en plus importants et dynamiques, peuvent être de natures différentes : informations, biens, monnaie et personnes. 

     Nous allons ici rendre compte des processus de mondialisation et de dépendance à partir de certains produits phares que nous consommons tous au petit déjeuner. 

     En quoi le thé, le café et le sucre sont-ils révélateurs d’une dépendance ?

     Avec ces réseaux, de nouveaux produits ont été découverts et répandus dans de nombreux pays à différentes périodes de l’Histoire. Le thé a été connu en Europe, avec les routes de la soie, le café lors des échanges Sud-Nord avec l’Afrique et enfin le sucre à partir de la découverte de l’Amérique en 1492. Ainsi, nous allons nous focaliser sur ces produits que nous consommons tous quotidiennement. Ils étaient au départ considéré comme des aliments de luxe du fait de la difficulté à s’en procurer. Pourtant, aujourd’hui, malgré les différences culturelles propres à chaque territoire, on assiste à une démocratisation de ces produits du petit déjeuner. 

     On se propose de raconter cette histoire. 

     Si on regarde mieux en tant que géographes, on remarque qu’il n’existe que peu de pays producteurs de café, thé et sucre par rapport à la demande mondiale… Cela est dû en grande partie aux conditions climatiques. Les plantations ne peuvent pas s’épanouir de la même façon partout dans le monde. Pour ces produits phares du petit déjeuner, on constate une différenciation spatiale qui privilégie les cultures dans les espaces tropicaux. 

Fait avec Padlet

     Par conséquent, certains pays détiennent le quasi-monopole de la production. Et si l’on met face à face une consommation mondiale et une production limitée localement, on comprend que l’on assiste à une forme de dépendance. Pour aller plus loin, nous pourrions même parler de “ dépendances multiples” :  

  • La première serait une dépendance des “occidentaux” envers les pays producteurs qui sont souvent peu nombreux. 
  • La seconde serait celle des pays producteurs envers les revenus générés par leur économie exportatrice. 
  • Et dans une moindre mesure, on pourrait penser à une dépendance physiologique de la part des consommateurs, tant ces aliments sont addictifs.

 

     De nos jours, on pourrait presque penser que cette idée de dépendance renforcée par la puissance des industriels qui dirigent toujours plus l’attention des européens vers les produits que l’on étudie. Ils cherchent à nous convaincre, consciemment ou non, de notre besoin de consommation, ce qui ne fait que renforcer la demande en café, thé et sucre des occidentaux.